Nail Art : Le salon VENICE

Aujourd’hui, j’aimerai vous parler de Nail Art, histoire de changer des fringues.  

Je sens que quelques unes d’entre vous vont être scotchées en lisant la suite de cet article. En effet, le Nail Art est un art comme son nom l’indique. Le Nail Art ne consiste pas seulement à prendre soin de ses ongles et à se mettre du vernis, mais d’embellir ses ongles au maximum en les rendant le plus possible originaux.

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J’ai découvert une jeune fille, âgé de 22 ans, dont sa passion est le Nail Art. Lili Nguyen, a fait de sa passion le Nail Art son métier. En passant par des petits jobs chez Vans ou encore chez Bershka, Lili a décidé d’emprunter plutôt le chemin plus risqué et devenir indépendante. No risk no fun ! Depuis maintenant 2 ans elle travaille dans ce domaine et les résultats montrent que ça doit marcher plutôt très bien. Sur les ongles de ses clientes on retrouve de tous : des fruits, des licornes, des coeurs, des arc-en-ciels, des nuages, des têtes sortant de dessins animés et j’en passe… La preuve que l’originalité ne connaît donc aucune limite. Demandez ce que vous voulez et vous l’aurez sur vos ongles chez Lili Nguyen à Paris.

Lili Nguyen a lancé sa propre marque « Venice ». Un nom qui représentait le mieux sa marque et qui l’avait le plus marquée lors d’un « brainstorming » avec son copain. Quant à ses inspirations, elles sont très variées comme on a pu le voir plus haut. Elle s’inspire d’éléments du quotidien, d’imprimés, de photos, de choses qu’elle voit. Toutefois, son salon existe depuis pas longtemps ; depuis avril et beaucoup de projets sont en cours concernant sa marque.

Voici un petit avant goût :

 

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L’envie vous prend de vous faire PIMPER vos ongles par la talentueuse Lili Nguyen ? Alors ne tardez pas à lui rendre visite dans son salon :

VENICE SALON

20, rue Danielle Casanova

1er étage Gauche, Showroom GLAZED SHOPVENICE

75002 PARIS

Sans oublier d’aller faire un tour sa page fan : PIMP MY NAILS ! by Lili Nguyen 

Son tumblr : This Is Venice

 

 

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Lazy Oaf x Nasty Gal

La marque Lazy Oaf et Nasty Gal sont en collaboration pour une collection qui sortira la semaine prochaine.

La collection sera constituée de 20 pièces dont les motifs sont inspirées de papiers de bonbons, d’autocollants des années 90, de copies de fleurs sortants des dessins animés etc.

Rappel :

Lazy Oaf adore tout ce qui sort des dessins animés que ce soit de nos jours ou des années passées.

Nasty Gal favorise le vintage moderne. Nasty Gal s’inspire et détourne les vêtements à sa façon jusqu’à ce que les pièces soient uniques.

La collection sera disponible dès le 28 mai sur le site de Nasty Gal ainsi que celui de Lazy Oaf. En attendant, vous pouvez voir la collection sous forme de vidéo réalisé par Sam Hiscox et avec la jolie, mannequin, Jessica Clarke.

Lazy Oaf x Nasty Gal Collection from Lazy Oaf on Vimeo.

Urban Outfitters en France !

Les rumeurs se confirment. Effectivement, Urban Outfitters décide d’ouvrir un pop-up store en France. Plus précisément dans les Galeries Lafayette Hausmann à partir du 2 septembre 2013 pour une durée de 5 mois, comme ils l’affirment sur leur page facebook : Urban Outfitters France .

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Si vous avez l’occasion d’y passer, foncez ! C’est le moment d’en profiter, de ne pas être obligé de payer un billet pour aller à Londres ou à Hambourg pour pouvoir se savourer les yeux des vêtements unique dans ce genre.  Toutefois, on y trouve pas seulement des vêtements mais aussi tout ce que peut demander le coeur d’une jeune ou jeune créatif, que ce soit dans la section photographie, bouquins, déco pour maison/appartement ou même dans le section musique. w_page2_07

L’univers d’Urban Outfitters est juste éclatant. C’est comme un autre monde. Je me rappelle encore très bien, il y a quelques années quand j’étais à Londres, quand j’ai découvert UO dans la Oxford Street. J’y suis entrée. Submergée de plaisir, je ne pouvais plus en sortir si vite. Le style rétro/vintage en ressortait vigoureusement tout en ayant une touche de modernité. Petite fille sautillante de droite à gauche, de haut en bas quoi, enfin vous voyez l’truc.

Ce qui vous attend là-bas ? A Paris, sur 100 m² de nombreuses surprises vous attendront : des accessoires, de la déco maison, des pièces prêt-à-porter pour homme et femme sans oublier l’univers de la musique qui accompagne le style d’UO ainsi que l’art des bouquins et des appareils photos rétro à ne pas passer à côté.

J’en profite pour vous montrer la nouvelle collection Printemps/Eté 2013, dont la richesse en éléments des années 90 est flagrante, comme à son habitude.

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Si vous êtes impatiente, faites un tour sur leur site : Urban Outfitters et repérez déjà vos coups d’coeur !

Et vous, qu’aimez vous chez Urban Outfitters ? Avez-vous déjà acheter quelque chose chez UO ?

Coiffures avec Urban Outfitters

Vous connaissez sans doute les chignons des ballerines ?

Depuis quelques temps cette coiffure est devenue une réelle mode et indispensable aux festivals d’été. Urban Outfitters à créer un accessoire cheveux pour vous faciliter la tâche et à la fois pour avoir un chignon parfait, sans deux ou trois cheveux pendant à droite et à gauche, voici la technique :

Mais pas que pour chignon. D’autres coiffures toute aussi simple et originale sont proposées par Urban Outfitters et super mignooooon, comme celle-ci :

Retrouvez toute la gamme d’accessoires cheveux chez Urban Outfitters : ici

Mode Trotter

Mode Trotter est une boutique en ligne branché constitué de jeunes créateurs que vous pouvez découvrir grâce à cette boutique en ligne. Elle rassemble des tenues du monde entier, Paris, Los Angeles, Londres, New York, des 4 coins de la planète.  A découvrir sans tarder !

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Low life romance for Wasted

Low life romance for Wasted

« Low Life for Wasted » réalisé par le jeune talentueux photographe Le Cam Romain et le styliste Elie Ortis.

C’est une série photo « Low Life Romance » pour la marque Wasted, laquelle a été créée en mars 2012 par deux amis, s’inspirant des styles musicaux tels que l’indie rock, le shoegazing et ainsi que la brit pop. Ce n’est pas seulement une série de photos qui a été réalisée mais aussi une vidéo. Le photographe de mode a travaillé sur de nombreux projets parfois en compagnie du styliste Elie Ortis, notamment une série photos de la marque BOY LONDON en 2011 et également en 2012. Mais aussi une série de photo d’un défilé de mode de la célèbre styliste Vivienne Westwood.

L’univers sombre, froid et pâle se fera vite ressentir, non seulement grâce aux deux modèles Juliette Lamet et Antoine Larrera mais aussi avec le décors et les vêtements qui représentent bien l’univers et en même temps l’univers de la marque.

Voici un extrait de la série.

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 LE CAM ROMAIN

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De la photographie comparable à l’oeil humain : un rêve enfin réalisé

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Des photographies on en voit tous les jours. Tous les jours, n’importe où, n’importe quand, n’importe quoi, n’importe qui. On voit de tout et de rien. Comment donc se différencier de tous ces gens qui prennent et prennent et prennent et prennent et n’arrêtent pas de prendre des tonnes de photos dans des endroits vides, dangereux, bruyants, naturels ou non… Quoi qu’il en soit, la qualité dépendra toujours du photographe mais aussi de son compagnon : l’appareil photo. Nous avons eu la chance de pouvoir rencontrer un jeune homme passionné de la photographie âgé de 25 ans, Arthur Janin dont le travail nous a clairement marqué. De la photographie comparable à l’œil humain, de la photographie tout simplement époustouflante. Et encore un truc de ouf : dans un vieux patelin pommé au fin fond des sapins des forêts déodatiennes, c’est plutôt une perle rare trouvée dans une fourmilière en Alaska.

 

Raconte-nous un peu ce que tu fais dans la vie ?

Je suis autodidacte en photographie, c’est ma passion depuis 2007. Sinon je suis météorologue, la photo ce n’est pas mon boulot professionnel. J’ai commencé avec du numérique : un petit canon reflex ensuite 2 autres 400D, 50D et le 7 D, vendu il n’y a pas longtemps pour passer à Leica la marque allemande de photo.

 

Pourquoi as-tu choisi de passer chez Leica ?

Un rêve depuis que je fais de la photo… Sur internet je vois des photographes qui shootent avec Leica et ça a une qualité juste incroyable. Par exemple Robert Doisneau, un des plus grands photographes français shootait en noir et blanc avec des pellicules, il a toujours shooté avec ça car c’est des appareils tout petit de reportage super pratique et rapide, avec une mesure télémétrique (bref, je ne vais pas rentrer dans les détails). En fait ces appareils photos-là ont une capacité à capter la lumière comme l’oeil humain c’est-à-dire à ne pas surexposer les fortes lumières et à ne pas trop assombrir l’obscurité et les ombres. C’est-à-dire on a toujours de la matière quelques soit la lumière comparer aux reflex numériques Canon premier prix ou Nikon qui eux ont tendance -à comme on dit- « cramer » le ciel. Par exemple, dès qu’il y a trop de lumière ça devient tout blanc et sur l’ordi on n’arrive pas à rattraper la photographie.

Oui donc j’ai enfin réalisé mon rêve, ça fait un an que j’ai un Leica numérique plein format et aussi un Leica M7 argentique, le tout dernier qu’ils ont sorti avec pellicules car j’avais commencé aussi avec des appareils photos à pellicules, j’en ai 14. Donc beaucoup de Lomography, une marque qui est vachement répandue que tout le monde connait, les appareils photos un peu gadgets comme ceux-là.

 

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Parle nous un peu de tes débuts, c’est avec des Lomos que tu as commencer à faire de la photo ?

J’avais les deux. Mon canon numérique et à coté je faisais pas mal de pellicules avec les petits appareils de chez Lomo avec tout type de films.

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Et pourquoi avoir fait de la photographie ?

(rire) Alors ça c’est une bonne question…. Quand j’étais plus jeune, mon père avait un appareil photo numérique, je le prenais tout le temps pour faire des photos de n’importe quoi en fait. Je prenais des trucs vraiment anecdotique, mais tout le monde me disait que j’arrivais à rendre les choses belles, que j’avais un œil quoi. Je suis allé voir des photographes pro que connaissait mon père et c’est eux qui m’ont encouragé, qui m’ont dit « t’as vraiment l’œil, y’a quelque chose dans tes photos, il faut que tu continues là-dedans, tu as vraiment quelque chose pour ça ! » et j’ai dit « oui ok si vous le dites… »

Donc j’ai commencé à prendre plaisir, j’ai tout appris tout seul. En faisant j’ai découvert comment ça marchait. Ça a pris de l’ampleur tout doucement, je me suis fait connaitre petit à petit. J’ai fait pas mal de books pour des gens, j’ai fait ma première expo au salon de coiffure à ESPACE FIGARO il y a 4 ans de ça et en ce moment ma 2ème expo, également à ESPACE FIGARO avec Julien Cuny qui se termine samedi et on sera présent au premier marché de la photographie d’art à St Marie aux Mines.

Justement en parlant de ça, qu’est-ce que ça fait d’être présent au premier marché de la photographie ?

C’est plutôt honorifique. On a été sollicités car c’est le monsieur qui nous a demandé si on pouvait venir au marché après avoir vu sur Facebook nos photos « Photons », donc on a un stand le 25 et 26 mai à St Marie aux Mines en Alsace.

Ensuite une question un peu « piège » , qu’est-ce que tu penses de la génération photo d’aujourd’hui, avec Instagram, Facebook etc. ?

Instagram c’est bien mais c’est aussi une belle merde (rire), non ça fait des belles photos mais bon c’est des filtres automatiques qui sont directement rentrés dans l’application Instagram et ça fait des super photos mais bon… Moi je me casse le cul à faire des photos, avec des pellicules, du vrai film, je fais faire mes développements pour avoir des photos caves un réel rendu et là depuis quelques années, on peut faire ça juste en mettant des filtres et ça dénature complètement la photographie, la vraie, que les photographes font quoi. Maintenant c’est accessible de faire des photos « stylées », « vintage », comme tout le monde dit, avec Instagram tu le fais instantanément, alors qu’en réalité c’est tout un travail derrière de différents types de filtres, de traitements croisés, enfin plein de choses quoi.

 

Que penses-tu de toutes ses filles qui ont des Canon, Nikon, et font des retouches Photoshop ?

Ouais c’est bien, la photo est en train de monter. De plus en plus de photographes… N’importe qui est photographe de nos jours et il faut vraiment réussir à se démarquer pour dire « oui je suis photographe » parce-que tout le monde te sourit au nez « ouais bah moi aussi hein » donc c’est là que ça devient dur de vraiment se démarquer et de faire vraiment de belles photos parce que tout le monde, mais vraiment tout le monde fait des photos plus ou moins bien.

Mais tu ne trouves pas ça aberrant de voir que tout le monde se déclare « photographe » ?

Je trouve ça vraiment ridicule. Par exemple sur Facebook il y a plein de gens qui se mettent « photographe », tu cliques sur leur truc et tu regardes les photos tu te dis mais arrête quoi… Parfois il y a même des gens qui font des photos avec des vieux reflex à deux balles numériques et les photos sont toutes cramées et il n’y a rien, pas de sensibilité, rien du tout dans leurs photos, c’est plat et les gens se disent « photographes ». Il n’y a même pas une belle lumière enfin bref…

Il y a vraiment des abus. Des gens qui prennent la grosse tête pour rien. Je ne sais pas ça à l’air d’être une mode. « C’est cool de faire de la photo, c’est hype» (rire)

Pour toi c’est quoi un bon photographe ? Un pro, un passionné.. ?

Justement, un bon photographe déjà ce n’est pas forcément un pro ou quelqu’un qui a un matos de fou ou un photographe de studio ou de magazine… Il y a de bons photographes que l’on ne connait même pas, qui habitent dans le trou du c** du monde et qui arrivent à rendre les choses magnifiques. Un bon photographe c’est quelqu’un qui a l’œil, qui sait repérer les choses. Des exemples tout cons : quand tu te balades dans la rue tu peux très bien tomber sur des trucs magnifiques qui sont anecdotiques pour tout le monde mais grâce à une belle lumière à un moment qui est vraiment sympa à prendre, des gens dans la rue ou quelque chose qui se passe ou un objet posé au sol d’une certaine façon qui raconte une histoire, l’instant peut prendre tout son sens. Du coup après pour avoir une belle photo il y a beaucoup de choses qui rentrent en ligne de compte mais un bon photographe ce n’est pas forcément un pro, ça peut très bien être n’importe qui, qui a l’œil et qui sait composer une image. Avoir des notions de géométrie pour faire une belle composition, un bon cadrage, avoir une belle lumière, une belle profondeur de champ … Autant de choses qui rentrent en compte niveau technique et bien sur une certaine sensibilité pour les belles choses.

En parlant de ça justement, tu penses quoi des photographes de magazines qui retouchent tout et n’importe quoi ?

Ça c’est un autre milieu, c’est carrément un autre monde. La photographie de mode et de pub ce n’est pas de la photo hein, c’est magnifique, c’est super mais c’est vrai que c’est plus Photoshop que de la vraie photo.

Et sinon tu as d’autres passions à par la photo ?

Oui ba je suis batteur aussi à côté accessoirement, j’adore tout ce qui est bon rythme etc. Je fais aussi de la longboard, on a une bonne bande à rouler en longboard. On fait des vidéos avec Furry3. Furry THREE (rire) Et on fait des vidéos pour Easy Riser, un shop à Nancy enfin un magasin de longboard.  J’élève un couple de Boa Constrictor Albinos aussi…Et oui mais sinon photo quoi, tout le temps, tout le temps de la photo, je fais que ça. Longboard avec Furry3

D’accord, ensuite tu as plusieurs projets…plus précisément 2 …

Alors le premier projet est une série de photos avec des masques d’animaux. J’ai toujours voulu avoir des masques d’animaux depuis tout petit, j’en ai jamais trouvé et là j’ai trouvé un magasin qui en trouvait et donc j’ai fait des photos de mes potes ou de moi dans des lieux bizarres quoi, comme dans des situations un peu étranges avec les masques d’animaux et toujours avec mon Leica et essayer d’avoir une belle lumière et une drôle d’ambiance. Essayer de faire sortir une atmosphère un peu étrange. Là je suis en train de continuer ça et il y a moyen que ça donne des choses assez marrantes. (Petite preview).

 

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Pourquoi avoir décidé de prendre des masques mis à part que tu as toujours voulu en posséder ?

C’est le fait d’être caché. Tu as le visage caché donc tu ne sais pas qui se cache derrière le masque, il y a une part d’intrigue. C’est assez perturbant et déroutant car tu regardes juste la photo et tu te demandes ce qu’il fout là et qui se cache derrière ce masque et des fois sur certaines images il est là pour une bonne raison. Après c’est au spectateur d’essayer de trouver l’histoire que la photo raconte.

 

Et les animaux ce n’est pas une référence à une société animalière ou quoi que ce soit, c’est juste un délire ?

Ouais non c’est juste un délire comme ça car j’ai toujours trouvé ça cool et marrant et on ne voit pas ça partout non plus même si ça se démocratise un peu on voit quelques photos comme ça mais c’est un truc assez original je pense et qui ne court pas les rues donc c’est une certaine façon de se démarquer aussi.

 

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D’accord. Et le second projet ?

Alors le deuxième projet est justement un peu pour montrer toute cette mode en ce moment, où tout le monde fait des photos parfaites avec des visages parfaits sans boutons, des photos de magazines, les filles les plus belles du monde et tout… Je vais faire toute une série de portraits qui va s’appeler « Faces Book » donc en hommage à Facebook parce-qu’en fait toutes les personnes que je vais photographier sont des contacts Facebook. C’est un gage pour être sur la série photo faut que ça soit des contacts à moi sur Facebook. Ils vont être photographiés au naturel donc sans maquillage pour les filles peut-être juste un peu de mascara à la rigueur et en lumière naturelle donc sans flash rien du tout avec un fond neutre et aucune expression sur le visage et c’est ça qui est important. C’est déjà d’essayer de photographier des gens sans expressions qui sont les plus simples possibles pour qu’on n’arrive pas à lire un seul trait de leur caractère. Car le but c’est de montrer qu’il est en fait impossible de connaître la vraie personnalité des gens juste avec une image, ça reste inaccessible, tu perçois juste une façade. C’est ça qui est marrant car c’est au spectateur d’essayer de deviner la vrai personnalité des modèles parce-qu’une photographie c’est une photographie et ce n’est pas le miroir de l’âme. C’est juste une façade, et sur le visage en fait ça en dit énormément et c’est marrant justement de se poser la question « A ton avis il est comment lui, regarde ses yeux il a l’air malin mais en même temps il a une tête de méchant.. ». Je trouve ça rigolo d’avoir toute une série de portraits avec des cadrages très serrés, c’est les très gros plans : c’est-à-dire qu’on ne voit même pas les épaules, c’est vraiment juste le cou et la face. Et donc ouais voilà c’est le but de la prochaine série.

Donc du coup tu cherches une interaction avec les gens qui vont regarder ton expo après ?

C’est ça. Je pensais les imprimer donc ça va être un format 30×45 : les photos collées les unes à côté des autres avec en dessous une feuille papier où justement le spectateur pourra écrire des mots qui pour lui reflètent la personnalité de la personne qui est photographiée juste au-dessus.

Et ouais ça permet de faire interagir un peu les gens en plongeant dans la photographie et je trouve ça assez rigolo.

Les photographies d’Arthur Janin sont publiés sur son Flickr ici et vous pouvez également accéder à sa page Photons par-là .